Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !
Entre les nouveaux horaires du lycée, les heures de transports, les heures de travail chez moi, il me reste bien peu de temps pour faire autre chose. Une fois rentrer chez moi, la fatigue ne me
permet pas de faire grand chose...
Il faudrait aussi que je sois enfin capable de décider de ce que je vais faire de ma vie après la seconde... Littéraire-maths ? Langues vivantes ? Lettres classiques ? Pour aller où ?
Je commence à me demander s'il est encore possible d'exister en dehors du lycée... Ce que je n'ai pas la force de faire en devoirs un soir, je le remets au mercredi, au week-end... L'approche
d'un devoir signifie le rattrapage du temps perdu à apprendre, chercher, pour être prêt.
Au milieu de tout ça, je me demande comment je trouve encore le temps de jouer un peu et de lire. C'est pas facile...
Mais globalement, ça se passe bien.
Si si !
Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.
Premier élément du mythe, la France serait un pays de grévistes. Le nombre de journées individuelles non travaillées pour fait de grève était de 4 millions en 1976,
3,5 millions en 1984, 2,1 millions en 1988, 900 000 en 2000, 1,2 million en 2005. En dehors de pics spécifiques (1982, 1995, 2001), l’ampleur et la fréquence des mouvements
sociaux ne cessent de diminuer alors même que la population active ne cesse d’augmenter. La fonction publique se substitue par ailleurs progressivement aux salariés privés dans le cadre des
conflits sociaux. En 1982, 2,3 millions de journées grevées étaient comptabilisées dans le secteur privé, pour 200 000 seulement dans le secteur public. En 2005, 224 000 dans le
privé pour 1 million dans le public. La part du public dans les mouvements sociaux est passée de 3 % dans les années 70 à 30 % à la fin des années 80 puis à 60 % à compter du milieu des
années 90.
[...]
Second élément du mythe, la France recourrait davantage à la grève que ses voisins. Sur la période 1970-1990, la France est onzième sur les dix-huit pays les plus
industrialisés en termes de journées non travaillées pour fait de grève. Avec 0,15 journée grevée par salarié et par an, elle est 7,6 fois moins conflictuelle que l’Italie (première),
3,2 fois moins que le Royaume-Uni (septième), 1,6 fois moins que les Etats-Unis (huitième). Sur la période récente (1990-2005), la France demeure onzième sur dix-huit, avec une
conflictualité qui s’est effondrée (0,03 journée de grève par salarié et par an) et demeure toujours inférieure à la moyenne (0,04 journée grevée). Les modèles nordiques – réputés en
France pour la qualité du dialogue social qui y régnerait – se situent en tête du classement : le Danemark est premier, la Norvège quatrième et la Finlande septième. Ainsi la «flexsécurité»,
tant vantée par les dirigeants français, semble caractérisée par un niveau de conflictualité nettement plus important. Un paradoxe qui ne semble pas intéresser les défenseurs de son
introduction progressive dans notre pays. La France, en dessous de la moyenne des pays industrialisés, n’est certainement pas le berceau de la «gréviculture» décriée par nos médias et nombre de
nos politiques.
Delphine Soulas, co-auteur de La révolution Wikipédia, vient de révéler sur Europe 1 l'un des scoops de son livre.
Pour contrer la grande encyclopédie en ligne, Larousse s'apprêterait à faire « un gros coup », le lancement d'un nouveau site en ligne. Rien n'est encore précisé mais d'après l'auteur,
l'intention affichée est de contrer Wikipédia.
Titre : Tokyo Majin Gakuen Kenpuchou (en japonais : Tokyo Majin Gakuen Kenpucho Tou) Auteur : Matsushita Susumu Catégorie : Shonen (pour garçons) Genres : Action, horreur, surnaturel Durée : 14 épisodes de 25 minutes, saison 2 en
cours Impressions : Il s'agit d'une série plutôt sympathique, avec beaucoup beaucoup d'actions.
L'intrigue s'en ressent parfois, mais les personnages sont intéressants... Pas indispensable, mais à voir. Et pis, on apprécie aussi la musique
classique de temps en temps, sinon c'est le groupe Acid :-).
Voir : Vous pouvez voir la série en streaming ici, la télécharger en DDL ici, en torrent ici. Mais j'ai bien peur que quelle que soit votre manière de
visionner, vous aurez toujours le même dernier épisode d'une qualité pourrie : la team Addict-Subs n'avait pu trouver qu'une version toute nulle à subber. Bon visionnage quand même
;-).
L'idée, je l'ai trouvé sur le blog 3Couleurs (le blog de ¥€$).
C'est bien simple : dans la barre d'adresse du navigateur, tapez chaque lettre de l'alphabet. Regardez à chaque fois quel est le premier site que vous donne le navigateur (les sites sont rangés
dans l'ordre décroissant de nombre de visites).
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